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Ode To Joy 欢乐颂

Publié par Asiandramas

L’histoire

La résidence Ode To Joy, idéalement située au coeur de la métropole de Shanghai, accueille en son 22ème étage une colocation de 3 femmes :

  • Sheng Mei (Jiang Xin), belle et indépendante, pleine d’assurance et de bons conseils,
  • Ying Ying (Yang Zi), enthousiaste et énergétique, naïve et rêveuse,
  • Ju Er (Qiao Xin), discrète, sérieuse et travailleuse.

Lorsque les deux appartements voisins se retrouvent soudainement occupés, elles font la connaissance de leurs 2 nouvelles voisines : d’un côté, An Di (Liu Tao), brillante femme d’affaires fraîchement débarquée des USA, au caractère froid et distant. De l’autre, Xiao Xiao (Wang Zi Wen), une jeune et riche héritière dont la principale occupation est de faire la fête.

Ces 5 femmes du 22ème étage que tout oppose vont pourtant apprendre à se connaître et se retrouver à affronter le quotidien ensemble.


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La fiche

Période de diffusion 18 avril – 9 mai 2016
Episodes 42 (40 min)
Genre Moderne, Romance
Saison 2 Ode To Joy 2 (2017)

Casting
Liu Tao as An Di
Jiang Xin as Fan Sheng Mei
Wang Zi Wen as Qu Xiao Xiao
Yang Zi as Qiu Ying Ying
Qiao Xin as Guan Ju Er


La note

7,5/10


L’avis

Ode To Joy, sur la lignée des dramas chinois modernes, se démarque par un aspect ultra réaliste et terre-à-terre qu’on trouve si peu dans les dramas coréens -forcément tous un minimum romancés (en même temps c’est le but). Et c’est ça qui fait sa force, parce qu’un drama qui sonne aussi juste fait un bien fou, une fois de temps en temps. Il ne révolutionne pas Dramaland parce que malgré tout, il y a mieux. Mais c’est une histoire qui mérite d’être vécue parce qu’elle est plus proche de nous que n’importe quel autre drama.

Pourquoi le drama sonne-t-il si juste ? Parce qu’il nous présente la vie, ses hauts, ses bas, de la manière la plus simple et banale qu’il soit. On pourrait être les personnages de ce drama. On pourrait en être les héroïnes. Le scénario n’a rien d’extraordinaire : on peut même dire qu’il n’y a pas de réel scénario. Comment écrire un scénario sur la vie quotidienne ? Il suffit de la vivre. La vivre à travers 5 femmes aux profils variés, dans lesquels chaque spectateur peut se retrouver un peu, ou beaucoup : jolie ou moins jolie, riche ou moins riche, grande gueule ou discrète, indépendante ou moins indépendante. Les aléas de l’amitié, du travail, des histoires de famille, des histoire d’amour, des histoires d’argent… On n’échappe à aucun sujet de la vie quotidienne et on vit l’évolution de ces femmes au fil de leurs combats respectifs.

On a l’impression de vivre un morceau de vie à leurs côtés, puis on laisse la vie suivre son cours. Le drama a beau finir par s’achever, on ne le vit pas comme une fin mais comme un quotidien qui va continuer sans nous. Et encore une fois, le drama frappe par sa justesse : non, pas toutes les héroïnes ne vivent une belle histoire d’amour. Pas toutes ne trouvent leur prince charmant, pas toutes n’ont la chance ne serait-ce que de croiser sa route. Pas tous les problèmes n’ont une solution et la fin du drama ne rime pas avec happy ending : comment le quotidien peut-il être un happy ending ? Les problèmes ne cessent jamais dans la vie, peu importe leur nature, mais l’important est de continuer à avancer malgré les difficultés. On sort du drama avec le sourire, et avec l’impression d’avoir grandi un peu avec les personnages.

Le force de ce drama, c’est aussi son message. Tout en restant du pur divertissement, le drama n’en est pas moins une peinture frappante de la société chinoise actuelle, de la pression financière, maritale, familiale que les jeunes portent sur leurs épaules dans le système actuel.

Le revers de ce type de drama, c’est qu’en l’absence d’aventures extraordinaires, le drama s’essouffle. C’est beau le quotidien, mais ce n’est pas toujours passionnant et selon les jours, ça manque de piquant. J’ai notamment senti un coup de mou vers le milieu du drama, mais passé ce cap, la suite a regagné mon intérêt et ce jusqu’à la fin. Selon les axes et les personnages, mon intérêt a vécu des hauts et des bas, certains personnages étant forcément plus attrayants que d’autres.

Je ne m’attarderai pas sur chacune des héroïnes. J’aurais trop de choses à dire sur chacune d’elles, et ça ne servirait pas à grand chose. Ce que j’ai trouvé fort, c’est que le drama ait été capable de créer une relation forte, crédible et touchante entre ces 5 voisines d’étage, qui n’avaient pourtant rien en commun :

  • An Di, brillante femme d’affaires au caractère froid, qui se ferme à toute relation sociale du fait de traumatismes passés ;
  • Sheng Mei, femme belle, indépendante mais matérialiste cherchant à se marier à un parti riche ;
  • Ying Ying, rêveuse, maladroite, mais pleine de dynamisme et de bonne volonté ;
  • Ju Er, discrète et travailleuse, déterminée dans ses objectifs ;
  • Xiao Xiao, riche héritière qui souhaite faire ses preuves auprès de son père.

J’aime bien la diversité de leurs profils. Ils semblent clichés à première vue mais les clichés sont rapidement balayés au fur et à mesure que l’on apprend à connaître ces femmes, ensemble et séparément, à vivre leurs hauts et bas à leurs côtés. J’aime beaucoup les différentes complicités croisées qui se créent entre elles : des paires (ou trios) des plus improbables se forment, le tout de manière complètement naturelle.

J’avoue avoir eu un petit faible pour Xiao Xiao, à la fois pour son caractère complètement rentre-dedans (et pas forcément de manière positive ^^), à la fois pour sa romance (le docteur Zhao est wahou) qui se développe de manière tellement moderne et réaliste ! Appelez-moi le jour où l’on verra ça dans un K-drama ! ^^

En bref, pour moi Ode To Joy est un vrai must-see, pour la simple et bonne raison que les dramas aussi justes et réalistes sont trop rares. « Modernité » est son maître-mot : un drama sur la vie des jeunes actifs d’aujourd’hui, qu’il s’agisse d’amour, d’amitié, de travail, de famille ou d’argent. Le drama n’est pas parfait -quelques coups de mou selon les personnages et les axes- néanmoins le drama fut un vrai plaisir à regarder et les 42 épisodes s’enfilent très vite. Je recommande !

Pour information -suite à l’énorme succès qu’a connu le drama en Chine, une saison 2 a suivi (diffusée en mai 2017) reprenant les mêmes acteurs et personnages. Pour ma part, je m’arrête à la saison 1 qui me laisse sur une excellente impression (mais je suis preneuse de tout avis sur la saison 2 ^^).


En deux lignes

Les + Le réalisme frappant et la modernité du drama

Les – Des hauts et des bas selon les axes et les personnages


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Just One Smile Is Very Alluring 微微一笑很倾城

Publié par Asiandramas

L’histoire

Adaptation du roman du même nom écrit par Gu Man (Boss & Me, My Sunshine).

Wei Wei et Xiao Nai sont les deux étudiants les plus populaires de leur université. C’est l’histoire de leur rencontre via un jeu vidéo RPG, à travers lequel ils tombent amoureux, d’abord virtuellement puis dans la réalité.


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La fiche

Noms alternatifs Love O2O / Weiwei’s Beautiful Smile
Période de diffusion 22 août 2016 – 6 septembre 2016
Episodes 30 (45 min)
Genre Romance, Comédie

Casting
Zheng Shuang as Bei Wei Wei
Yang Yang as Xiao Nai
Mao Xiao Tong as Zhao Er Xi
Bai Yu as Cao Guang


La note

8/10


L’avis

Bonjour les licornes, les arcs-en-ciel, les étoiles filantes, mon cerveau s’est transformé en gros chamallow rose. I’m in love.

D’un point de vue purement objectif, c’est un drama assez « bête », dans le sens où il s’agit d’une simple romance universitaire, ni plus ni moins. Comparé aux précédents romans du même auteur (Boss & Me, My Sunshine), Just One Smile Is Very Alluring pourrait être qualifié de simpliste. Profondeur d’écriture, épaisseur des personnages, leçon de vie ? Passez votre chemin, l’écriture est à des années lumières de ce qu’on pourrait appeler un « scénario à consistance » : les personnages sont tous des profils-types et les enjeux majeurs du drama se limitent à quels seront les prochains ragots du campus ou qui sera la plus jolie de la soirée ^^ Bref, ça ne vole pas haut, en fait ça vole même assez bas.

Mais voilà, mon petit coeur a fondu comme du caramel mou devant l’innocence simpliste de ce drama adorable, qui m’a donné l’impression d’avoir 15 ans et de regarder mon premier drama avec des coeurs à la place des yeux. Que voulez-vous, je suis faible ^^ Si aucun critère, individuellement parlant, n’est spécialement réussi dans ce drama -ni le casting, ni l’écriture des personnages, ni le scénario- le tout forme cependant un ensemble attachant, adorable et, ma foi, ultra addictif.

J’ai surtout complètement craqué pour la partie RPG de l’histoire : j’ai trouvé hyper sympa ce concept du jeu vidéo RPG, avec un monde virtuel dans lequel les personnages interagissent -via des pseudonymes- créant des liens forts d’amitié, d’amour et de rivalité qui les unissent sans même se connaître dans la réalité. En tant que bloggeuse, c’est une sensation familière et j’ai trouvé ça génial que le drama mette cet aspect en lumière. J’ai eu un vrai faible pour toutes les scènes du jeu vidéo, avec les décors virtuels, les costumes, les combats : c’est kitsch, mais adorablement kitsch ^^ et vraiment joli visuellement.

Du côté des personnages, le drama ne verse pas dans l’originalité : des personnages à profils-types -de l’héroïne pétillante au beau gosse imperturbable- qui, à défaut d’avoir de l’épaisseur dans leur écriture, sont tous ultra attachants (et surtout : explosion d’eye-candy à en devenir aveugle).

J’ai adoré l’héroïne Wei Wei. J’ai beaucoup aimé le fait que -chose rare- ce ne soit pas une énième romance entre une « fille banale » et le « garçon extraordinaire », et que justement, Wei Wei, de par sa popularité au sein de l’université, soit la version féminine du héros et ait tout le répondant et l’assurance qui vont avec. Quelle satisfaction quand elle remet les gens à leur place ^^ Zheng Shuang n’est pas une actrice extraordinaire mais suffisamment attachante, et qu’est-ce qu’elle est jolie !

Xiao Nai… Ah, Xiao Nai Yang Yang rejoint le cercle des acteurs les plus figés de toute l’histoire du drama (comparable à Kim Hyun Joong… imaginez un peu). Le personnage est écrit comme ça -dans le style froid et imperturbable- mais l’acteur est quand même particulièrement figé (profitez des quelques sourires qu’il lâche car vous n’en verrez pas beaucoup). Mais puisque je suis une faible créature, j’étais comme une petite folle à guetter ses moindres petites expressions faciales. Qu’est-ce qu’il est beau ! J’ai passé les 30 épisodes à le fixer jusqu’à faire des trous dans mon écran. Et j’ai bien aimé que finalement, malgré tout le stéréotype de son personnage, ses actions cassent les clichés : il n’a d’yeux que pour Wei Wei et c’est plutôt lui qui lui court après pendant tout le drama -à sa façon ^^

Et parce que c’est drôle et que c’est une proie facile, passez votre souris sur les photos pour connaître toutes les humeurs de Xiao Nai :

Mouahaha. Et plus sérieusement, la romance était adorable. Le genre de romance tellement mignonne qui m’a donné l’impression d’avoir 15 ans et de kyatter comme une petite folle à chaque eye-contact. En plus ça se regarde très facilement, le drama ne se fatigue même pas à créer des obstacles ou des difficultés : tout coule de source, tout est joli et mignon, du fan-service en veux-tu en voilà.

J’ai bien aimé aussi le côté friendship du drama. Le héros comme l’héroïne ont respectivement leur bande de 4 fantastiques, qui restent très très secondaires par rapport à au couple principal, mais qui apportent tous leur lot d’humour et de bonne humeur à cette histoire.

Que rajouter de plus ? Just One Smile Is Very Alluring est donc un drama parfaitement inoffensif : il ne changera pas votre vision du monde mais sait quand même se rendre drôlement addictif le temps de ses 30 épisodes. Le genre de plaisir coupable que l’on aime savourer une fois de temps en temps -mais pas trop quand même.

Je recommande chaudement si :

  • vous aimez les jolis garçons (parce qu’il y en a plein plein plein) ;
  • le candy ne vous tue pas (parce que c’est quand même sacrément sweet) ;
  • les boissons multicolores RIO vous avaient manqué (cf. ci-dessous).

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En deux lignes

Les + La romance adorable, la dimension RPG, l’addiction +++

Les – L’acteur principal trop figé et le scénario simpliste


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Les Rattrapages – Cheese In The Trap / Oh My Venus / Love Me If You Dare / Misaeng

Publié par Asiandramas

Beaucoup l’auront remarqué, j’ai été quasi-inexistante dans la dramasphère ces derniers temps, faute d’un rythme de vie assez soutenu qui me laisse peu de temps pour visionner des dramas, et ne parlons même pas d’écrire des articles ^^

J’ai quand même très envie de vous parler des quelques dramas que j’ai eu l’occasion de voir et qui, pour la plupart, m’ont rappelé pourquoi 10 ans plus tard, ma passion pour les dramas n’a jamais faibli ^^


Cheese in the Trap (2016)

7,5/10

Cheese In The Trap est inégal. A la fois certains épisodes pouvaient me rendre folle de passion et d’addiction tandis que d’autres épisodes me laissaient partagée. Sans parler de cette fin, complètement bâclée, qui vient faire tâche sur un drama pourtant extrêmement intelligent et original et qui aurait pu être un bijou.

Je crois que la principale chose qui m’ait dérangée dans ce drama, c’est la quantité de choses « malsaines » du scénario : à la fois dans les personnages, à la fois dans les intrigues, il y a un bon nombre de choses qui m’ont mise mal à l’aise. A commencer par le héros Yoo Jung : on a quand même, en guise de héros, un parfait psychopathe. C’est aussi ce qui fait que la fin est un fiasco : l’incapacité du scénario à expliquer et à creuser cette partie de sa personnalité, pour permettre aux spectateurs de le pardonner -ou au moins de le comprendre.

Et laissant la partie Yoo Jung de côté, je suis également mal à l’aise sur les intrigues : entre l’autre illuminé Oh Young Gon, l’introvertie tarée Son Min Soo… Le drama donne un ton se rapprochant de la rom-com mais il ne se passe que des choses relativement pesantes. C’est peut-être aussi pour ça que Baek In Ho, le second lead, est devenu pour moi le rayon de soleil du drama au milieu d’un tas de nuages grondants.

J’ai beau pointer les choses négatives, je tiens à insister sur le fait que j’ai trouvé ce drama formidable. Si l’on met de côté les intrigues un peu malsaines, j’ai trouvé les personnages et le scénario d’une intelligence rare, qui fait que les personnages ont toujours des réactions d’un bon sens surprenant : qu’est-ce que ça fait du bien ! La romance m’a également rendue addict ^^ Non seulement Yoo Jung mais aussi le second lead In Ho, difficile de trancher entre les deux tellement ils sont formidables, chacun dans leur genre.

Les épisodes s’enfilent sans voir le temps passer -j’ai enchaîné le drama dans une période particulièrement chargée, ce qui est quand même très parlant ^^- et malgré les parties de scénario qui m’ont moins plu, je n’ai jamais senti de creux et je n’ai jamais été déçue -sauf la fin évidemment.

Bref, Cheese In The Trap est donc une belle découverte. Dommage pour la fin bâclée, dommage pour les choses qui restent en suspend et qui, si elles avaient été traitées de la même façon que le reste, auraient pu faire du drama une réussite complète. Néanmoins, le casting formidable (coup de coeur pour l’actrice principale Kim Go Eun) ainsi que l’intelligence de l’écriture font que le drama n’est peut-être pas un incontournable, mais en tout cas un must-see !


Oh My Venus (2015)

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7/10

Oh My Venus est une comédie romantique très classique. Classique oui, mais qui ne l’empêche pas d’être une bouffée d’air frais, d’humour, de bonne humeur et d’eye-candy qui fait qu’on en ressort, certes pas transcendé parce que c’est loin d’être un drama inoubliable, mais en tout cas satisfait, et c’est tout ce qu’on peut demander d’une bonne comédie romantique.

Premier atout : son casting. Shin Min Ah est, comme d’habitude, belle à ravir et juste adorable ❤ Tandis que So Ji Sub est à s’en décrocher la mâchoire. Un couple principal partageant une alchimie folle sur laquelle le drama ne lésine pas.

Second atout non-négligeable : la simplicité du scénario. Oh My Venus est une rom-com, et dieu merci, son scénario ne va jamais chercher plus loin que le devrait une rom-com. Ce qui permet au drama de rester léger, simple, pas prise de tête et c’est tout ce qu’on lui demande. Conclusion : pas de noble idiotie, pas de malentendus, pas de conflits inutiles ni les complications qui vont avec.

En somme, si Oh My Venus est loin d’être un drama qui sort du lot, il a néanmoins tous les ingrédients essentiels à une comédie romantique pour faire passer un bon moment. Et notamment un casting extrêmement sexy ^^


Love Me, If You Dare (2015)

9/10

Waouh. Un sacré drama que Love Me, If You Dare qui m’a tenue scotchée à mon écran le long de ses 24 épisodes. Je me suis enfilée le drama en 3 jours et autant, ça m’arrive d’être addict à des dramas pas forcément incroyables, mais là c’est du grandiose.

Love Me, If You Dare est un excellent thriller / drama policier, tout en offrant une romance aussi belle qu’elle est subtile, drôle et mature. Et le drama offre surtout des personnages absolument géniaux. Je suis en extase devant Jin Yan, le héros, non seulement parce que Wallace Huo est à s’en décrocher la mâchoire, mais surtout parce qu’il porte son personnage de manière grandiose. J’adore sa froideur, son snobisme complètement assumé qui rendent son personnage à la fois impénétrable pour ses ennemis mais aussi tellement drôle et attachant d’un point de vue relationnel.

J’ai eu également un vrai coup de coeur pour l’héroïne Jian Yao -elle m’a faite réaliser que, même maintenant, les héroïnes aussi intelligentes et débrouillardes restent malheureusement rares à Dramaland. Le couple principal marche à merveille et la romance fait des étincelles.

Côté intrigue, ce drama est passionnant : je me suis complètement prise au jeu à démêler tous les noeuds aux côtés des personnages. Dommage que la fin soit très rapidement expédiée -je ne suis même pas sûre d’avoir réellement compris le pourquoi du comment- mais la scène finale est tellement intrigante qu’elle m’en a fait oublier ma légère déception.

En somme, jetez-vous sur Love Me, If You Dare, qui est sans conteste un petit bijou dans son genre. Une réalisation impeccable (cet séquence d’opening : waouh !), des personnages excellents et une intrigue passionnante -malgré la précipitation de la fin. Un must-see.


Misaeng (2014)

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10/10

Bientôt deux ans que Nikilann me poursuit sans relâche pour que je regarde Misaeng… Et je comprends enfin pourquoi. Tellement splendide, tellement grandiose. Tellement proche de la vie qu’on en oublie que c’est un drama, non c’est même bien plus que ça. Misaeng est un parcours d’apprentissage de la vie, du travail, des valeurs, une aventure tellement ancrée dans la réalité que j’ai presque du mal à appeler Misaeng un « drama » parce que cette appellation lui impose un cadre qu’il dépasse largement.

De la subtilité des personnages à l’intelligence du scénario, tout est mené d’une main de maître. Misaeng, au fil de ses épisodes, arrive de façon toute naturelle à s’ancrer dans la vie des spectateurs, à nous donner l’impression d’avoir vécu avec ces personnages depuis des années. La justesse du scénario est également impressionnante, d’autant plus rare que les dramas qui ont pour thème le monde du travail sont en général bourrés de clichés, autant sur les « profils-types » que sur les rivalités entre collègues. Et Misaeng réussit, avec une simplicité déconcertante, à dépeindre le monde du travail tel qu’il l’est : sans jamais abuser sur les clichés, sans en faire des tonnes pour montrer qu’il y a du blanc et du noir chez toutes les personnes et toutes les situations.

Misaeng est donc une de ces pépites qui ne voient le jour que trop rarement. Je ne développerai pas plus ici, le superbe article de Nikilann le fait suffisamment bien ^^